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Photo : Marie-Josée Legault

Marie-Claude Fortin



Marie-Claude Fortin est née et a grandi à Québec. Dans sa (petite) maison, vivaient deux parents, cinq enfants, des chiens, des chats, des hamsters, des tortues, des oiseaux. C’était tout sauf tranquille. Quand elle voulait la paix, elle se cachait dans un placard, armée d’une lampe de poche, et lisait avec bonheur et délectation tout ce qui lui tombait sous la main. Le soir, c’est presque dans le noir, qu’elle arrivait à lire, dissimulant son livre sous ses couvertures. Ses parents lui disaient qu’elle deviendrait myope comme une taupe. Ce qui est arrivé.

Issue d’une famille de musiciens, elle fait des études en musique à l’Université Concordia, mais a rapidement changé son clavier de piano pour un clavier d’ordinateur. Journaliste, elle écrit depuis plusieurs années dans différents médias - des entrevues et des articles sur toutes sortes de sujets, avec une prédilection pour tout ce qui a trait à la littérature. Boulimique de lecture, elle fait des critiques de livres pour La Presse et le magazine Entre les lignes, et est éditrice pour la maison d’édition Leméac.


Révélations loufoques

Quel genre d’enfant étiez-vous à l'école ?
Toujours dans les premières rangées : j’étais myope! Et toujours à la bibliothèque. Je crois que j’ai lu tous les livres qu’elle contenait. Il faut dire que celle de mon école primaire était toute petite. Mais tout de même.

Racontez-nous une de vos plus grosses bêtises.
J’avais vu une publicité où une femme se rasait les jambes. J’ai voulu essayer ça. Mais comme je n’avais pas de poils sur les jambes, je me suis rasé les bras. Ma mère m’avait dit que ça j’allais être poilue comme un singe. Heureusement, elle avait tort! Mais j’ai passé quelques semaines dans l’angoisse.

Quel est votre meilleur souvenir de lecture ?
L’auberge de l’Ange Gardien, de la Comtesse de Ségur. J’ai dû le lire 10 fois. Je me souviens encore des premières phrases : «II faisait froid, il faisait sombre ; la pluie tombait fine et serrée ; deux enfants dormaient au bord d’une grande route sous un vieux chêne touffu.»

Quels sont les personnages de fiction que vous préférez ?
Les gaffeurs, les maladroits, les sensibles, les imparfaits. Bref, les anti-héros.

Quelles sont vos sources d'inspiration ?
Ma propre enfance et celle de mes filles.

Quand et pourquoi avez-vous décidé de vous consacrer à la littérature jeunesse ?
En vérité, je ne m’y consacre pas. Les difficultés de Zoé est mon seul livre jusqu’à maintenant. Je fais trente-six autres métiers – journalisme, critique littéraire, édition - mais qui ont tous un lien avec l’écriture.

Révélez-nous un détail intéressant qu'aucun journaliste ne connaît !
J’adore les chihuahuas!

Que souhaitez-vous dire à vos lecteurs ?
Les livres seront toujours vos meilleurs amis.

Quand, où et comment travaillez-vous?
Très très tôt le matin, quand tout le monde dort encore. Je me fais un café, j’ouvre mon ordinateur, et je me lance.

Une petite question hors sujet pour terminer : quel est votre plat préféré ?
Le spaghetti italien.


Bibliographie

Livres publiés chez Dominique et Compagnie

 
J’APPRENDS LA VIE
    Collection Une histoire sur...
        Les difficultés de Zoé
 


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